On a souvent besoin d’un plus petit que soi. 
(La Fontaine)

Nous naissons, nous vivons, nous mourons, au milieu du merveilleux. (André Breton)

Le génie est un flot baigné par la folie 
(Emile Augier)

Les rêves sont nécessaires pour vivre 
(Anaïs Nin)

Mais l ’homme indifférent aux rêve des aïeux
Ecoute sans frémir au fond des nuits sereines
La mer qui se lamente en pleurant les sirènes
(Jean Cocteau)
Amour de nymphe, amour de géant
Quel amour de Nymphe peut suffire 
A contenter celui
d’un géant ?
(José Maria de Hérédia)
C’est la nuit que les elfes sortent
Avec leur robe humide au bord
Et sur les nénuphars emportent
Leur valseur de fatigue et de mort
(Théophile Gautier)

Les djinns funèbres
Fils du trépas
Dans les ténèbres
Pressent leur pas
(Victor Hugo)

La femelle de l ’Alycon
L’amour, les volantes sirènes
Savent de mortelles chansons
Dangereuses et inhumaines
N’oyez pas ces oiseaux maudits
Mais les anges du paradis
(Guillaume Appolinaire)

Je suis l’enfant de l’air, un sylphe, moins d’un rêve
(Victor Hugo)

Je ne tiens pas pour sage celui qui ne veut 
ajouter foi aux merveilles de ce monde 
comme sont les fées.
(Jehan d'Arras)

La bonne grâce est le vrai don des fées ; 
Sans elle on ne peut rien, avec elle on peut tout.
(Charles Perrault) 
Extrait de Cendrillon

Seule la faiblesse de nos organes et de notre contact avec nous-mêmes nous empêche de nous apercevoir dans un monde de fées.
 (Novalis, poète allemand)

Le rêve est le semblable qui renvoie éternellement au semblable (Napoléon 1er)

Ces nymphes, je veux les perpétuer
(Luis de Camöes)



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